Les grognements de l’hippocampe : Les lumières de la ville
Un très beau film de Charlie Chaplin. Dans le film, tout commence par une promesse de paix et de prospérité. Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil (sauf charlot qui fait tache et se fait expulser et même emprisonner à tort).
C’est aussi le nom (en français) d’un projet Solocal.
Allons droit au but : il n’y a pas assez de place pour tout le monde à Citylights. Donc, il va falloir se débarrasser de quelques-uns.
Quoi de mieux que des départs volontaires ? Et hop, un plan de départ volontaire qui sera déployé par hasard trois mois avant le déménagement.
Pas suffisant ?
Ajoutons-y une bonne pincée de télétravail et on devrait pouvoir faire travailler 12 salariés avec 10 postes de travail.
Mais non, mais non, on ne veut pas vous faire sentir que vous êtes de trop.
Une note positive ? JPR a décidé que tous ceux qui arriveront à avoir un poste de travail à Citylights auront droit aux mêmes sièges et aux mêmes bureaux*.
C’est même lui qui les a choisis.
* Si, si, même les directeurs. Enfin pour l’instant, car cela ne leurs plait vraiment pas…