Les grognements de l’hippocampe : I’m back…
Et oui, l’hippocampe est de retour. J’avais cru pouvoir discrètement me faire oublier à l’occasion du déménagement à Citylights, passer le pont « incognito ». Je m’étais concocté un petit « plan de départ volontaire » perso.
Pas de chance, le chef s’est rappelé de mon existence. Me revoici donc. Tant pis pour vous.
Question : C’est quoi ce bazar ?
Je m’absente quatre ou cinq mois et voila ce que je retrouve à mon retour :
Des salariés démotivés, encore présents physiquement (et encore) mais avec le moral plus bas que les chaussettes. Même les plus optimistes commencent à avoir du mal à sourire.
Correctif : j’en ai trouvé un qui pète la joie de travailler chez Solocal. Il l’a même chanté dans une pétition.
Bizarrement, c’est un de ceux qui est parti il y a déjà un certain temps.
On résume :
- le moral à zéro, l’inquiétude pour l’avenir (et les factures à payer) pour les salariés encore présents,
- la « joie de vivre chez Solocal » pour celui qui n’y est plus. Au fait, pourquoi il est parti de lui même si c’était si bien que cela ici ?
Moralité, pour aimer travailler chez Solocal, il faut en partir. Avec tous les départs qu’il y a eu chez Solocal depuis un an, cela devrait faire remonter en flèche le moral des français (les autres, pas vous).
Pour conclure, heureusement que j’ai bien profité de mes quatre mois pour avoir la patate. Mon petit doigt* me dit que je vais en avoir besoin pour vous remonter le moral.
A ce sujet, commençons tout de suite : on va bientôt savoir qui n’a pas d’augmentation cette année !
Bien à vous,
L’hippocampe
* QUI a osé dire que les hippocampes n’avait pas de doigt ?