Le début de la fin ou la fin du début ?

Nous étions quelques uns à penser (dès avril-mail dernier) que septembre et octobre serait chez PJ les pires mois de l’année. Nous avions gardé le silence car d’une part cela n’aurait rien changé et d’autre part nous ne voulions pas gâcher les vacances de nos abonnés.

Malheureusement, nous avions raison : tous les retards, toutes les contradictions, toutes les insuffisances  des différents projets se télescopent depuis un mois.

Le début de la fin ?

L’absence de visibilité et les discours déconnectés peut faire penser que l’on est en train de tomber désespérément dans un gouffre sans fin. Il y a pourtant une autre façon de regarder les choses :

Ils (tout là haut) ne peuvent plus continuer à fonctionner dans leur bulle hermétique, à pondre des projets et autres sans s’occuper de la réalité de l’entreprise. Le principe de réalité (à travers les résultats, les différents indicateurs, les loupés, reports et autres bugs, … les obligent à se pencher sur le sort du commun des mortels.

C »est cette nécessité qui les obligent à « faire fonctionner le bazar » avant de pouvoir passer à autre chose. Que cela les intéresse ou non, ils n’ont pas le choix.

La fin du début

En langage courant, ce n’est pas le début de la fin mais la fin du début. Certes, il n’avait pas prévu cette phase de décantation où on traite les problèmes concrets, les dysfonctionnements quotidiens, … Mais ils n’ont pas le choix : il faut que cela tourne !

  • Quelle surprise que de voir JPR parcourir les services clients et autres services de production !
  • Qu’il est doux de ne plus entendre le mot projet à tout bout de champs : écoutez bien, vous verrez, il est banni du vocabulaire (et des budgets) depuis un bon mois.
  • On a pas voulu faire de pilote pour Vision : dommage, car le premier déploiement sur 70 commerciaux a du coup fait office de pilote (au désagrément des commerciaux concernés)
  • …

Cette phase où l’on sort du mode théorique pour traiter le concret est indispensable pour la réussite de ces projets. De la qualité de ce qui se passe en ce moment dépend en grande partie notre avenir.

Il reste deux points à préciser :

  • Il faut que cette phase dure le temps nécessaire et sans relâchement (notamment de la part du 8ème)
  • Il faut toujours plusieurs mois pour que les bénéfices en soit perceptibles.

En conclusion : il va falloir du courage pour tenir mais tout n’est pas perdu. Au contraire, on peut maintenant avoir quelques espoirs de sortir du tunnel.

Nota : si certains le souhaitent, il est possible de procéder à une analyse plus détaillée de ces mécanismes dans un article à venir.
Pour cela : contact@independantspagesjaunes.fr