L’avenir des RC

Je vais commencer par être franc : l’article intitulé « La Boutique est l’avenir des RC » était provocateur. Mais est-ce étonnant venant de moi. Ceci étant dit, il me parait important de préciser ce qui suit sur la boutique et sur l’avenir des RC :

La boutique est toujours en phase de test :

  • Éventail de produits restreints (légèrement étendue depuis le lancement),
  • Public restreint (à ce jour uniquement les prospects, rejet automatique des autres),
  • Contrainte limitant fortement les volumes (au début seuls les numéros « classiques » permettaient de créer un panier : pas de portable, pas de numéros spéciaux, …),
  • Pour un panier validé, la boutique génère environ 10 contacts aboutissant à un contrat (les échecs et rejets font l’objet d’un contact par PJ…),
  • La taille moyenne des contrats avoisine les 600-700 euros contre 300 attendus originellement,
  • Une seule campagne de pub par voie de mail au tout début (en pleine situation de bugs, contraintes et restrictions techniques avec un très fort taux d’échec),
  • Malgré l’absence de nouvelle communication sur le sujet, le volume de connexion s’est stabilisé et les chiffres sont plutôt à la croissance (faible mais croissance quand même, à rapporter au CA de PJ : de 2 à -3% depuis 3 ans).

Ce qui se prépare :

  • Ouverture à tous les clients,
  • Élargissement à un plus grand éventail de produit (tout sauf l’AI),
  • Offres spécifiques pour la boutique (c’est déjà le cas pour un pack mais on se dirige vers de nombreuses spécifiques l’objectif étant que le client puisse souscrire de 1 à x jours à chaque fois qu’il le souhaite),
  • Utilisation de la boutique comme outil et support de vente (force de vente externe mais aussi TLV et FVN).

De plus, il est intéressant de noter qu’une nouvelle campagne de pub par email vient d’être lancée.

L’avenir des RC

Bien sur, j’ai caricaturé en écrivant que « la boutique était l’avenir du RC » mais je l’ai aussi fait avec humour. L’objectif était de faire comprendre que l’activité des RC allait de moins en moins dépendre de l’activité des équipes FVN.

La call conférence sur le sujet a permis de renforcer cette vision. On se dirige surement vers une conception du type plateforme de traitement. La notion même de plan de travail et portefeuille traditionnel est déjà en train de voler en éclats, en particuliers avec les effets conjugués de la mise en place du SCC (il y a 3 ans) que de l’extension du PEP (Entrée unique en production).

A ce titre, il est intéressant de noter que P. Krawczyk a refusé de répondre à la question sur un éventuel regroupement d’équipes après-vente. Pourquoi ? Parce que ce n’est pas réalisable aujourd’hui mais que c’est déjà jugé souhaitable. Ce point étant précisé, les technologies modernes permettent déjà la mise en place d’un fonctionnement de type plateforme sans la mise en place physique d’une plateforme regroupant les opérateurs.